Le petit commerce de ma femme - Lloyd Cox
Lloyd Cox

Le petit commerce de ma femme

Le petit commerce de ma femme - Lloyd Cox

Fanatique des sports extrêmes, ma femme s’est lancée dans la vente de matériels de sports, en parallèle avec son activité principale. Une activité que j’ai appuyée, et pour voir si ça pouvait rapporter et couvrir ses petites dépenses personnelles. L’idée, est de ne pas ouvrir une boutique, mais de faire de la vente en ligne, par le biais de publicit√© sur le web, pour éviter de payer les taxes et autres factures, qui ne serviront qu’à diminuer les profits qu’on pourrait faire avec sa petite entreprise. Elle commence donc par lancer quelques produits sur le net, qu’elle a eu à petit prix dans un marché aux puces local. Et en attente de conclure, elle s’est concentrée sur les prochains articles qui pourraient marcher auprès des amateurs de l’extrême, tous friands de bon matériels et de produits à la mode. Ainsi, le premier lancement fut un succès, elle a réussi à épuiser tout son stock, d’où l’obligation de trouver un fournisseur qu’elle pourrait négocier pour s’offrir un meilleur prix. Elle envoie donc un courriel à un gérant de marque spécialisé dans les sports de glisse, et qui pourrait sûrement en intéresser plus d’un, puisque la marque est très connue auprès des adeptes du sport de glisse sur bitume. Son portable n’a cessé d’émettre des bips de nouveaux mails entrants, qu’elle s’empresse d’ouvrir. Et hop, les mails sont répondus par le grand boss de la grande marque lui-même, et surtout, qui l’invite à passer le voir dans ses locaux pour en discuter de vive voix. Le lendemain, jour du rendez-vous, ma femme passa la matinée à trouver de bons arguments pour accrocher le directeur de cette entreprise, afin de pouvoir être un de ces revendeurs. Elle passe donc faire un tour chez un ami qui en est accro. Ceci, dans le but d’avoir quelques tuyaux indispensables. Après avoir été gavée de petits conseils, elle saute dans sa voiture et la voilà en direction de la ville où sont implantés les fameux locaux. À son retour, elle m’annonce que le directeur voudrait travailler avec elle, en implantant un local physique en ville. Ce qui l’oblige à déménager. Une aubaine pour elle, puisqu’avec la marque et une enseigne physique parrainée par cette dernière, c’est certain que son site sera un réel succès. Néanmoins, il lui faut trouver de bons vendeurs et une stratégie de communication adaptée pour lancer, et son commerce en ligne et, parallèlement, le magasin physique. Cette fois, c’est confirmé, le petit commerce de ma femme peut nous rapporter gros. Une idée qu’il nous faudra maintenant développer au maximum, pour en tirer les meilleurs résultats.