Un défi trop difficile - Lloyd Cox
Lloyd Cox

Un défi trop difficile

Un défi trop difficile - Lloyd Cox

Même si j’avais été bien entraîné, la compétition d’amateurs de course à pied fut difficile à terminer. J’avais été informé de cette course par Gilles et Pascal, deux amis avec qui je corresponds par mon réseau social. J’avais été informé, par l’un d’eux, de la possibilité d’avoir une Location salle événement entreprise Montréal. J’avais aussi vu qu’un lien avait été mis sur le fil de discussion de Gilles. Il amenait sur un site pour s’inscrire à cet événement. J’ai vu que les trajets étaient un peu longs, et j’ai estimé à une heure, environ, le temps que je mettrais pour terminer le parcours. C’était une estimation haute, je le savais, car je suis capable de courir vite, et je savais que la longueur du parcours me demanderait au maximum ce temps. J’ai donc pris mes espadrilles, mon survêtement, mes oreillettes et mon téléphone cellulaire.

Quand j’ai commencé à courir, j’ai senti que je n’étais pas dans ma plus grande forme. Pendant la semaine, j’avais eu quelques difficultés à dormir, et mon énergie avait été dispersée, pendant les journées, dans mes obligations personnelles et professionnelles. J’avais dû m’absenter pendant deux jours, et je n’avais pas été bien accueilli dans un hôtel. Cela m’avait empêché de me reposer correctement. J’étais si fatigué, le matin en me levant, que je ne parvenais pas à terminer la journée sans un stress évident. Je m’étais pourtant préparé à courir sur ce parcours. Le mardi, avant de débuter la course, je suis allé m’entraîner, et j’ai fait un bon temps, moins de quarante-cinq minutes. J’étais satisfait et je pensais que je serais au moins aussi bon le jour de l’événement. Malheureusement, rien ne s’est déroulé comme prévu. 

Tout d’abord, la pluie fine s’est installée durablement, et au départ, vers dix heures du matin, elle commençait à être plus forte. J’avais un coupe-vent et je savais que cette humidité ne m’empêcherait pas de courir. J’ai l’habitude des conditions extrêmes, et je suis même heureux de me confronter aux éléments. Ce fut dans cette optique que j’ai commencé mes foulées. Par contre, après une demi-heure, j’étais essoufflé et mes jambes me faisaient souffrir. J’ai été très sollicité et je ne me sentais pas bien, j’avais une baisse de forme incroyable. J’ai pu terminer, au bout d’une heure et quinze minutes, mais je ne recommencerai plus ce genre de challenge, car je n’avais pas été assez bien préparé à l’affronter.